01 – L’histoire
Une chasse orchestrée bat la traque en solo. À tous les coups.
Un bon commercial passe l’essentiel de sa semaine à ne pas vendre : il épluche des comptes, nettoie des données, réécrit la même séquence pour la dixième fois. Quand il arrive enfin à une vraie conversation, on est jeudi.
WolfOS confie ce travail à une meute. Un agent repère les entreprises qui collent au profil, un autre les étudie et identifie les personnes qui comptent, un troisième rédige et envoie des messages personnalisés jour et nuit, avec la voix de l’équipe. Chaque réponse arrive dans une seule boîte de réception, et chaque deal file dans le CRM que l’équipe utilise déjà, de Pipedrive à Salesforce.
Ton playbook, pas le leur.
02 – L’idée
Une meute, pas un loup solitaire.
Le nom fait tout le boulot, alors l’identité reste calme : un Wolf en gras et un OS en léger, en Open Sans, bleu ciel sur ardoise, avec une touche d’ambre réservée aux moments qui demandent l’attention d’un humain.
Pas de logo qui montre les crocs, pas de hurlement à la lune. Les loups sont dans le workflow.



Ciel
#0EA5E9
Ciel profond
#0284C7
Ardoise
#0F172A
Ambre
#FBBF24
Givre
#F8FAFC
03 – La construction
Tout part de ton playbook.
La plupart des outils de vente t’imposent leur modèle. WolfOS part du tien. Le produit est organisé comme la chasse elle-même, dans l’ordre où un responsable commercial y pense déjà : qui on veut, qui on a trouvé, qui a répondu, ce qui a signé. Reprendre la façon dont le client voit son travail coûte moins cher que de lui apprendre celle de l’outil.

Fixe la mission.
Décris le client idéal une seule fois (secteur, taille, signaux, problèmes) et chaque agent de la meute s’appuie dessus. La plupart des équipes gardent cette description en tête. En premier écran, elle devient quelque chose que la meute peut lire, et sur lequel l’équipe doit enfin se mettre d’accord.
L’éclaireur revient.
Les entreprises arrivent déjà notées et enrichies : le premier regard humain est une décision, pas un projet de recherche.


Les conversations atterrissent au même endroit.
Quand les prospects répondent, le fil et son contexte s’affichent côte à côte, toutes campagnes confondues. Une réponse, c’est le moment où un humain prend le relais de la meute : elle arrive donc avec tout ce qu’il faut pour donner l’impression d’avoir fait les recherches soi-même.
Et les deals avancent.
Dans les étapes du pipeline de l’équipe, à côté du CRM où elle vit déjà. C’est en demandant à une équipe commerciale de déménager que la plupart des outils de vente finissent en énième onglet que personne n’ouvre.

04 – IA intégrée
Trois agents, une mission, zéro équipe de nuit.
L’éclaireur, l’agent de recherche et l’agent de prospection travaillent en parallèle autour de la mission fixée par l’équipe : ils repèrent les bons signaux au bon moment et déroulent des séquences personnalisées jour et nuit.
Ce que ça a remplacé : les recherches, la saisie de données et les retouches de séquences qui mangent aujourd’hui environ 70 % de la semaine d’un commercial.
05 – Ce qui reste
Plus de temps pour ce que seuls les humains savent faire.
Trois agents par chasse, une prospection qui ne s’arrête jamais, et chaque réponse et chaque deal dans les outils que l’équipe utilise déjà. L’idée n’a jamais été d’avoir moins de commerciaux. C’était d’avoir des commerciaux qui arrivent à la conversation le lundi au lieu du jeudi.
